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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 06:30

l'olympe 15698

 

 

Dans l’eau profonde la lune se mirait

Mais ses rayons blafards s’épuisaient

Ses nuits sombres une à une défilaient

 

Dans un ciel sans fin, L’oiseau s’étiolait

De désespoir et sans cesse il cherchait

Le vent du large qui le ferait émigrer

 

Dans un salon sans vie la lyre se désespérait

Aucune main, aucun être, aucune passion désormais

Ne la faisait vibrer dans des notes même désaccordées

 

Un pèlerin qui dans cet univers désert errait

Fut si alarmé par tant de soupirs angoissés

Lança une prière aux Dieux qu’il connaissait

 

Il appela Zeus le maître du ciel

Son ami Hélios lui donna le soleil

pour réchauffer la lune de ses rayons de miel

 

Soufflant quelques mots à son fidèle Eole

Ce dernier dispersa la brise du jardin des envols

Pour libérer l’oiseau et veiller sur l’acropole

 

De son plus beau sourire il charma

Sa plus belle complice, la déesse Athéna

suivie d’Euterpe la muse à la flute enchantée

 

AINSI, la lune épanouie pouvait se reposer

Irradiant la voûte céleste d’un bleu azuré

Le soleil prenant sa place la journée

lui laissant pour amie une pluie étoilée

 

L’oiseau transporté par les sublimes alizés

Devint colombe blanche d’espoir

Ornée d’une branche d’olivier

Pour s’envoler et répandre la liberté

 

Enfin, fut sacrée princesse des notes la lyre

Aux sons enjôleurs que l’on entendait jusqu’à Smyrne

Reine de beauté d’un concerto de plénitude

Légende de l’oiseau, de la lyre et de la lune.

 

 Cristal,

  

  

  

 

 cristal7.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 06:30

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L’or pétillant du champagne se fond dans les étoiles

quand les lumières s’assoupissent langoureusement

mots argentés tressent sur le corps des femmes intensément

les notes qui se murmurent et dessinent l’amour rebelle

 

Son regard qui la découvre brûlante le souffle court

l’instant fragile de deux êtres qui se livrent en contrejour

abandon total, où elle est Alice au pays des merveilles

plaisir des sens, partenaires attentifs qui s’émerveillent

 

Le crépuscule peint sur son corps une ombre vapeur

féminité au bout des doigts, sensualité majeure

elle a su préserver cette spontanéité qui lui ressemble

comme le livre de la vie ouvert où chaque chose s’assemble

  

L’excitante attente, provocante où les désirs se multiplient

éperdus en révélation de la peau de l’autre qui les animent

dans vagues de parfum puissantes et si intimes

noyade de plaisir charnel, lumière tamisée sur un lit

 

Se chercher sans se rejoindre… s’attendre

l’émotion sempiternelle, au gré des caresses

jouer dans la complicité le vent du désir n’a de cesse

que celui d’auréoler cette passion torride… mais si tendre

 

Cristal, 

 

 

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 20:29

  chap-III.jpg

 

Devant elle, à peine deux heures les séparent

Respire ma belle se dit-elle, doucement tu te poses

Avant que tout ce que tu n’as en toi n’implose

Une par une faire les choses… déjà elle se prépare

 

Un café, une douche aux douceurs de mousse

En reflets argentés de lait sur sa peau douce

L’ombre subtile d’un maquillage se reflète

Elle l’attend doucement et brille telle une comète

 

  ET SI…

 

Le temps présent se cristallise, se fige et se détache

Encore quelques minutes… cette sonnerie qui l’annonce

Elle ouvre sa porte joyeuse, sans port d’attache

Libre de s’assumer, une nuit infinie qui déjà se dénonce

 

Elle se sent incorporelle, savourant l’instant présent

Son parfum elle reconnaît, ses baisers sont conquête

Bulles de champagne caressantes, doux élixir aiguisant

Le désir… sensualité exacerbée, deux êtres en quête

 

et il lit en elle comme un livre ouvert….

 

Cristal

 

blog1

 

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 22:23

 

  chapitre II

 

Curieusement celle qui comme une allumette s’enflamme

Pas de pensées désordonnées dans cette nouvelle flamme

Pas de risques ni de certitudes, pas de promesses inutiles

Plus de démesure, ni rêves transpercés par des serments futiles

 

De par cette conviction profonde de partager sans duperie

Ce qui n’est que découverte, sensibilité où nulle fourberie

L’osmose de deux âmes qui se dévoilent face à face

Symbiose d’une rencontre qui ne la laisse pas de glace

 

Prudence, seul lien sur MSN le dialogue continue

Pas de provocation, aucune tergiversation ingénue

De nouveau sa voix… chaude aux résonnances claires

celle qui la fait vibrer, l’attire sans se soustraire

 

Il a envie de la revoir et elle… que veut-elle ?

Elle préfère le recevoir dans son monde, son univers

qui lui ressemble, qu’elle s’est créé déterminée et fière

Cette ville où elle n’est plus apatride, sa ville aquarelle

 

Rendez-vous programmé, hâte de ce moment

Mais ne sommes nous pas faits pour exister spontanément

Ce rendez-vous auquel elle se préparait… envie soudaine

La veille ... le désir intense les emportant, oui que tu viennes…

 

Cristal,

 

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 19:30

 

attention c'est une une histoire purement imaginaire  !!!

laissez-vous prendre au jeu... mais SVP attention à l'empreinte de vos commentaires..

et à vous qui me lisez en cours de route, l'hstoire commence à l'article "fermer le livre"

MERCI d'avance...

   chap 1 douce...

    

Il l’emmène pour mieux se connaître dans un restaurant

Avant d’entrer une cigarette et ce premier baiser

Celui qui magnifie la découverte de l’autre, monde conquérant

Dont on voudrait qu’il demeure éternel, lèvres soudées

 

Elle aime son contact, se livre en toute franchise

En toute liberté sans heurts, sans ambages

Elle… dont les rêves en instance n’ont pas d’âge

Comme les terres arides dont l’ombre lointaine se cicatrise

  

Son regard bleu plongé dans le sien l’envoute et il la dévoile

Laissant libre cours à leurs pensées sans bagages

Cette main posée sur la sienne, indicible besoin qui captive davantage

Où lui seul devine le désir qui fait briller dans ses yeux les étoiles 

 

Dans la découverte de ces beaux villages, au hasard d’un chemin

Primordial pour elle cette évanescence du langage des mains

Contact tactile, comme si adolescents d’un passé pas si lointain

Dans une voiture baisers à la dérobée, la lune pour seul témoin

 

Vivre l’instant présent… l’alchimie de ce contact

Envie de le connaître davantage… refoulant sa frénésie

Chez elle repartir, une promesse pleine de tact

"On s’appelle", désir profond, réel ou…, douce anesthésie

 

Cristal,

 

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 21:02

La suite purement imaginaire....

peut être le début d'une saga de vie...

 

  blog3

 

 

Leurs pensées semblent à l’unisson

 Des mots francs sans trahison

 Cette note d’humour qu’elle apprécie tant

 Une réflexion sur le fil de la vie… instant

 

 Un dialogue sur MSN, découverte intéressante et palpitante

 Envie de davantage le discerner, le virtuel le démontre

 Son rire qu’elle devine et surtout cette expression élégante

 Qu’elle adore "en zone neutre"… proposition de rencontre

 

Sa voix chaude et claire la trouble, la laisse languissante

Il lui donne rendez-vous dans quelques jours

Ils savent pertinemment que cette entrevue est déterminante

Qu’elle sera la première ou la dernière telle un calembour

 

Elle l’attend sur le parking comme une adolescente

Il descend de voiture, elle aime son regard clair, souriant

Comment va-t-il la trouver, elle est fiévreuse, dans l’attente

Premiers sourires, premiers regards, premier moments troublants

 

Ils sont là dans ce bar un peu rustique

Sur fond sonore un vieux blues pour musique

Après quelques préambules, une conversation animée

Le serveur les presse, fleuve du passé désenvenimé

 

Elle se souvient… au cours de leurs conversations dignes

Sa délicatesse elle apprécie, sans ne rien chercher vénusienne

Sans se rendre compte, elle a glissé ses mains dans les siennes

Il lui avait dit gentiment, si je te plais fais moi un signe…

  

Cristal,

 

 

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 13:15

Un essai, je ne sais si cela sera sous forme de texte ou de rimes...

une envie... attention c'est une une histoire purement imaginaire

laissez-vous prendre au jeu... mais SVP attention à l'empreinte de vos commentaires..

MERCI d'avance...

 

instants2

 

 

Depuis bien trop longtemps elle était restée sur cette dernière page

 L’ultime assaut du corbeau qui sans ménagement l’avait renversée

 Pour condamner un passé que jamais elle ne renierait bouleversée

 Primordiale décision, clore l’épilogue du livre devenu sans images

 

 Sortant de cette bulle où elle s’était réfugiée comme punie

 Dans la brise aérienne de cette nouvelle saison elle s’éveillait

 Son cœur résonnant avec ses pensées telle une gamine émerveillée

 D’humeur primesautière, dans l’ivresse lumineuse elle avait rajeuni

 

Un clic… sur un site de rencontres elle s’est connectée

Indéniablement, elle savait ce qu’elle voulait

Vivre dans cet infini émoi sans barrières à sa propre liberté

La conjugaison de la passion, en tendresse volupté

 

Difficile constat entre les désirs soupçonnés d’une seule nuit

Où ses pensées seraient parjures si elle se donnait ainsi

Et se retrouver aliénée par des désirs de construire à tout prix

Méfiance et patience, la vie le lui a suffisamment appris

 

Déjà mettre de la distance pour ne pas se laisser envahir

Un pseudo, un premier mail pour se jeter à l’eau

Quelque chose l’attire semblable à la mer derrière le hublot

Premier dialogue posé, sympathique… sans réfléchir…

 

Cristal,

 

banc.jpg

 

 

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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 14:00


Pleins feux sur elle
enfin rejoindre l’éternel
Paupières entr'ouvertes
plaies béantes sur herbe verte
Sirènes incongrues qui jaillissaient
cris condamnés qu'elle percevait
Cet homme "Madame vous me répondez"
entre ses mains elle voulait s'abandonner
Jusqu'où était-elle allée ?
pourquoi ne voulait-elle plus parler
Dans quoi avait-elle sombré ?
juste ce geste désespéré...



Asphalte sur toi je veux mourir

Asphalte à ma vie ne plus tenir…

                         Alors…

Elle ne veut plus connaître les sentiments de l’absence

Face à lui, face à toi, elle se heurte au mur du silence


                         Mais tu es là, TOI ASPHALTE


Inconsciente, des bras vers elle se tendent

Une lumière infinie, plénitude, AMOUR qui transcende

Elle voit une ombre immatérielle qui lui ressemble !!!

Puzzle, souvenirs effilochés, un à un, ils s’assemblent


                         ASPHALTE, je suis bien avec toi


Toi… qui me connais… ne me quitte pas !

Elle a dix sept ans, de l’amour à revendre

Jeune fille… elle l’aime et pourtant…


                        En cet instant, je meurs sur toi... ASPHALTE


Je suis là, à contempler le vide de ma vie

Comme si… déjà, je n’étais plus là…

                       Dérive de l'âme, sur toi MACADAM
                       Mon corps n'est plus, je dérive... vague à l'âme

Révision, objectif, le BAC , utopiste
Tu rêves d’être journaliste

PARIS, ton père te fait confiance

Ta mère, se veut méfiance…


Tu as envie de parcourir le monde

Tu es là, je t’aime.. Ne savais que tu étais immonde

Juste une jeune fille qui dansait dans la ronde

J’avais 17 ans et non cette terre n’était pas ronde.


                         Elle s’abandonne,

                         Ses souvenirs sont là, elle déraisonne

                         Un bref regard sur le tableau

                         Ton nom apparaît, des milliers d’étincelles fusent


Ton père, comme il va être content
A ses yeux briller, tu l'aimes tant
Tu as 17 ans et tes rêves t’abusent

La vie s’offre à toi, sauf que… ton destin est déjà présent…


 


                                                   Cristal, 

 

 

 

 

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 22:52


Pleins feux sur elle
enfin rejoindre l’éternel
Paupières entr'ouvertes
plaies béantes sur herbe verte
Sirènes incongrues qui jaillissaient
cris condamnés qu'elle percevait
Cet homme "Madame vous me répondez"
entre ses mains elle voulait s'abandonner
Jusqu'où était-elle allée ?
pourquoi ne voulait-elle plus parler
Dans quoi avait-elle sombré ?
juste ce geste désespéré...


Trop de cachets et son super coupé
contre ce mur elle a voulu lancer
face à ses pensées
désespérément, elle veut l'oublier
ses peurs à tout jamais quittées
de ses rêves en instance délestée
juste le repos inhaler
par cette pluie elle se laisse bercer
 

ne ressentant même pas ses os cassés
Asphalte, tu souffres
Asphalte tu pleures
Asphalte tu soupires


Mais elle… celle qui te demande de rester
Je suis là, ne m'oublie pas
Je ne suis rien sans toi
sa petite voix elle ne l'a reconnaît plus
elle se sent tellement perdue
elle voudrait s'accrocher
mais se dit que même pour elle
c'est trop lourd à porter
explosion de sentiments en cohorte
Asphalte tu m'emportes
Asphalte tu me déportes
Asphalte tu me transportes



Lumière blanche qui l'envahit
c'est quoi autour tous ces cris
elle a envie de s'esquiver
pour mieux se préserver
un.... deux... trois
cela veut dire quoi....
ce n'est certainement pas pour toi...
encore ce coeur
et là plein de rancoeurs
elle ne veut plus pardonner
elle veut trépasser pour oublier
dans le noir, infiniment s’enfoncer



Mais elle, qui est-elle ?
face à ses grand yeux perdus
impossible de dire "je ne veux plus"
impossible de dire "je ne peux plus"
impossible de dire "je ne bataillerai plus"
Elle est là, elle ne veut pas...
face à ce terrible combat
se raccrochant à ses mots
et ses larmes qui transpercent le halo
Asphalte, tu m'entraînes dans ta démence
Asphalte, je m'engouffre dans ton silence

Asphalte, je me vautre dans ton absence


Elle ne veut plus connaître les tourments
ne plus voir les différends
ne plus entendre les gémissements
De nouveau cette voix
battements d’un cœur, un, deux, trois
ne partez pas... il ne faut pas
toujours y croire, moi je suis là
mais elle prend son envol,
déjà elle ne touche plus le sol...
Asphalte, tu gémis à terre,
Asphalte, tu délires sur cette aire,
Asphalte, tu rejoins l’invisible lumière


Pleins feux sur elle
paupières entr'ouvertes
son ange gardien veillait sur elle
de nouveau, c'est la découverte
d'un seul coup le voile s'est levé
elle savait vers qui elle courait
pour mieux se redresser
pour mieux cicatriser
pour mieux se libérer
elle n'a rien regretté de ce geste
de raison ou de déraison manifestes



Jamais elle n'a oublié
quelques minutes dans l'au-delà passées
sauf cette petite voix d'enfant,
qui était là, qui la tranquillisait
du haut de ses quelques ans
doucement lui murmurant
"je suis là, ne m'abandonne pas"...

ce que de sa vie, elle n'a plus jamais fait.....
Nul ne sait ce que cette nuit là il s'est passé
juste cette petite voix, qui lentement à la vie la ramenait
mais aussi qui la rassurait
pour mieux aujourd'hui se dépasser
            Cristal, 
 


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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 22:14



Dans la brise de l’absence, assise sur ce banc
Dans ce jardin que tu affectionnais tant
Ce poème de mon cœur vibrant laissé
Pour toi, jamais ton coeur ne quittait
...




Tu es l'ange de mes matins au sourire sans fin
Tes yeux sur moi éclairent déjà mes rires
Magicien au subtil parfum d’amour tu m'enivres,
Mon corps engourdi de la nuit à toi se livre

Heures et baisers volés
Tout au long de cette matinée
Pour mieux enfreindre cette loi
Pas de barrière entre toi et moi

Eblouis du soleil de ces midis
De mes rires tu te réjouis
Nos souffles se mêlent et se font lumière
Délestés du voile des ombres laissées par hier

Limpide dans la plénitude des après-midi
Sans crainte «je t'aime» à toi je dis
Je rêve avec toi d'éternel
Tendre papillon a déployé ses ailes

L'astre de cette fin de journée
pour témoin, près de toi je me suis lovée
ton parfum m'enfièvre, frôlements au diapason
tempêtes aux couleurs de la moisson

Etincelle projetée dans le crépuscule de cette nuit
Devenue nacre d'étoile pour toi je luis
Qu'il est doux le désir où tout n'est qu'ivresse
Promesse d'éternité tu me caresses

Dame lune de ses rayons nous poursuit
Chuchotant des plaisirs infinis
Tes mains posées sur moi sont purs délices
La danse de nos corps devient prémices


Je suis là, assise sur ce banc , aux souvenirs  je m'abandonne
Juste une larme de cristal qui frissonne en cette soirée d'automne
Dans ma mémoire, sont gravés chacun de ces moments
et nos "je t'aime" abandonnés à la grâce du temps...
             
                                Cristal , 


  



                                                     

                                                            

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Présentation

  • : Le blog de cristal
  • Le blog de cristal
  • : Croire en soi est une force, la vie nous impose bien des choses c'est un chemin semé d'embûches mais qui fait la richesse de chacun de nous.
  • Contact

Profil

  • Cristal
  • Telle la pureté des perles de cristal
De l’écriture doit émaner un partage vital
Eclats scintillants d’une plume 
Aux reflets de chimères
Ou encre teintée aux reflets d’une certaine réalité
  • Telle la pureté des perles de cristal De l’écriture doit émaner un partage vital Eclats scintillants d’une plume Aux reflets de chimères Ou encre teintée aux reflets d’une certaine réalité

Le temps... porteur d'espoir

 

blog1.gif

Le chant de tes mots me ramènera toujours sur l'île de la poésie pour ton Absence Djilà,  mon doux reflet ma pensée vers toi... par-dessus les océans

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    Une étoile brille pour chacun de nous
Le temps, porteur d’espoir,
apaise les blessures
Parce que rien ne dure…
 
  blog3.jpg
























Tes rêves ne sont pas inaccessibles
Y croire et tout est possible

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Une rose rouge, celle du coeur
Le murmure du temps souffle bonheur

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A un tendre poète
dont l'écriture me manque
Je ne t'oublie pas

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Musique...

J'aime bien... en ce moment

 

Mes préférés...


Il y a des yeux qui reçoivent la lumière 

Et il y a des yeux qui la donnent

Paul Claudel





Il n'est oiseau qui sût voler si haut
comme un coeur peut aller
M. de Saint-Gelais



 

L’homme veut être le premier amour de la femme,

La femme veut être le dernier amour de l’homme

Oscar Wilde

.



Si l'amour embellit les femmes,
les femmes, elles, embellissent l'amour


Mes Différentes Inspirations

Sur la route des sentiments

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